Le sceptre de la Bastille 1/2, de Patricia Lyfoung & Jenny

By lundi, avril 28, 2014

Depuis peu fiancée à Guilhem, Maud, alias la Rose Écarlate, n'a rien perdu de sa fougue, ni de ses convictions, toujours prête à défendre les opprimés. Côté bonnes manières, en revanche, la belle a quelques efforts à faire. En proie à une terrible crise de jalousie depuis l'arrivée d'Adèle, la justicière devra pourtant garder son sang-froid afin de démasquer ce fantôme tueur de jeunes femmes rousses...

L'avis de Kahlan

« Quand la Tulipe Noire croise Masquerouge, Cartouche et Lady Oscar, vous obtenez une bande dessinée d'aventure, de cape et d'épée, élégante et au romantisme échevelé. » Telle est la présentation des éditions Delcourt pour La rose écarlate, bande-dessinée en 9 tomes de Patricia Lyfoung, dont Le sceptre de la Bastille est un spin-off. Il raconte, sous forme de diptyque, les aventures de la Rose écarlate et du Renard, entre les tomes 6 & 7 de la série d’origine, alors qu’ils rentrent de Turquie, fiancés, et qu'ils vont s'intéresser à leurs doubles vies de justiciers.

C’est encore sur le site de Kobo que j’ai pu récupérer gratuitement ce premier tome en numérique, alors que je n’avais jamais entendu parler de cette bande-dessinée. On y retrouve les deux héros de la série d’origine, la Rose écarlate et le Renard, confrontés à une série d’enlèvements de jeunes filles rousses. L’enquête constitue bien sûr la trame principale de cet ouvrage, mais le pas de deux humoristique entre les protagonistes, amusant et léger, ravira les amateurs de cape et d’épée. L’univers est coloré, les décors flamboyants, les couleurs vives, l’ensemble est divertissant, et il n’est pas indispensable d’avoir lu la série pour s’y retrouver.

Certains prétendent qu’il s’agit d’une bande-dessinée pour filles. Il est vrai que les couleurs sont assez « girly » et que les personnages ressemblent un peu aux Totally spies dans leur physique et leurs mimiques ! Cela donne une impression qui n’est pas forcément très positive d’eux : Maud, par exemple, passe un peu pour une écervelée, comme c’est souvent le cas des héroïnes de mangas. Mais si on passe là-dessus, on obtient une bande-dessinée distrayante, pleine de péripéties rocambolesques, et c’est généralement ce que j’attends du genre. Une mise en bouche qui met en appétit !

Note : ★★★★☆
Billet d'origine : eTemporel


Ouvrage paru en 2013 - Lu en format bande-dessinée aux éditions Delcourt - 46 pages
Tome 1 du cycle La Rose Écarlate - Missions

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