Le vol des dragons, de Robin Hobb

By jeudi, janvier 15, 2015

Les dragons et leurs gardiens dévoués ont enfin trouvé la cité perdue de Kelsingra. Les créatures magiques ont appris à utiliser leurs ailes et rentrent dans leur héritage, tandis que les humains changent eux aussi. Leurs liens avec leurs dragons s'approfondissant, Thymara, Tatou, Kanaï et même Sédric, le plus improbable des gardiens, commencent à se transformer en magnifiques Anciens, dotés de traits exquis qui reflètent les dragons qu'ils servent. Mais si les humains ont exploré les rues désertes et les immenses édifices de Kelsingra, ils n'ont pas découvert les légendaires puits d'argent dont les dragons ont besoin pour leur santé et leur existence. Des ennemis approchent, et les gardiens vont devoir s'immerger dans les souvenirs d'Anciens disparus depuis des éternités, au risque d'en devenir dépendants, pour y puiser les indices nécessaires à leur survie.

L'avis de Aristide Pilgrim

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé tous les personnages de cette saga qui touche à sa fin puisque Le vol des dragons en est l’avant-dernier tome. Ici, on a vraiment l’impression que la trame de l’histoire se déploie enfin, même si les différents fils directeurs commencent à converger vers un dénouement que l’on commence à redouter.

Kelsingra est au cœur du récit, mais la menace qui pèse sur elle se fait aussi de plus en plus précise. Elle se dévoile peu à peu dans toute sa grandeur déchue, magnifique et mélancolique tout à la fois. Les dragons n’y sont pas pour rien d’ailleurs ; en redevenant les maîtres du ciel, ils retrouvent leur majesté, deviennent enfin ce qu’ils sont censés être : des créatures imposantes et grandioses, puissantes, que l’on craint autant qu’on les aime.

Dans ce roman, j’ai particulièrement apprécié les références aux autres sagas de l’auteur : les personnages des Aventuriers de la Mer, dont il est agréable d’avoir des nouvelles, mais surtout l’Argent, la magie de l’Assassin Royal. Tout se recoupe et donne une bien belle cohérence à l’univers de Robin Hobb, lui apportant plus de profondeur encore, plus de richesse. J’ai moins aimé les passages se déroulant en Chalcède avec Selden en revanche. On se demande un peu ce que ça vient faire là, et puis Selden ne m’a jamais beaucoup intéressée.

Un 7ième tome que j’ai finalement dévoré. Je sais bien que je devrais faire durer, car la série approche de son dénouement et que ce me sera un véritable crève-cœur que de tous les quitter, mais je n’y arrive pas. Quand j’ai un Robin Hobb dans les mains, il ne fait généralement pas long feu ! Bref, un des meilleurs tomes des Cités des Anciens.

Note : ★★★★★
Billet d'origine : Les Fabuleuses Aventures d'Aristide Pilgrim

Ouvrage paru en 2013 - Lu en format broché aux éditions Pygmalion - 335 pages
Tome 7 du cycle Les Cités des Anciens

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